Vous êtes ici: Accueil > Impact environnemental > L’étude acoustique

L’étude acoustique

Le bruit a pu constituer un problème avec les éoliennes de première génération. Elles faisaient appel à des technologies aujourd’hui obsolètes.

Le bruit généré par une éolienne a deux origines : le bruit mécanique créé par les différents organes en mouvements au sein de la nacelle et le bruit aérodynamique (le freinage du vent et son écoulement autour des pales engendrent un son caractéristique, comme un souffle).
Les progrès dans les technologies utilisées ont permis de considérablement réduire, voire supprimer le bruit mécanique.
L’utilisation de profils et de géométries de pales spécifiques à l’éolien a permis de réduire cette source sonore. Les recherches se poursuivent, principalement pour améliorer ces performances.

De manière générale, le silence n’existe pas dans l’environnement : les oiseaux, le bruit du vent dans les arbres, les activités humaines génèrent des sons. Un espace est rarement absolument calme, peut-être parfois à la campagne, la nuit, en l’absence de vent. Dans ce cas, les éoliennes restent elles aussi silencieuses…
 
Cliquez sur l'image pour l'agrandir...

Rappel réglementaire: Décret n° 2006-1099 du 31 août 2006

les valeurs d'émergences (création d’un bruit additionnel au bruit ambiant) globales ne sont  pas recherchées  lorsque  le bruit  ambiant  est inférieur à 30 dB(A) chez le riverain considéré.
Pour   un   bruit   ambiant   supérieur   à   30   dB(A)   chez   le   riverain,   l’émergence   du   bruit perturbateur doit être inférieure aux valeurs suivantes :
  • 5 dB(A) pour la période de jour (7h – 22h),
  • 3 dB(A) pour la période de nuit (22h - 7h).

En considérant les définitions ci-dessous :
  • Bruit ambiant : niveau de bruit mesuré sur la période d’apparition du bruit particulier,
  • Bruit résiduel : niveau de bruit mesuré sur la même période en l’absence du bruit particulier,
  • Emergence : différence arithmétique entre le niveau de bruit ambiant et le niveau de bruit résiduel.